QUI SOMMES-NOUS ?

ÇA PASSE CRÈME ! c’est l’histoire de Steeve et Davide, deux amis qui se sont rencontré en 2010 à l’École Hôtelière de Lausanne et pour qui l’envie d’entreprendre ensemble a toujours été une évidence. Aujourd’hui, Steeve et Davide sont deux Baristi professionnels basés à Lausanne. Leur passion commune pour le service et les produits de qualité fait d’eux un des meilleurs cafés de spécialité de Suisse.

Eux-mêmes impactés par la crise du Coronavirus en mars 2020, leur créativité est mise à dure épreuve afin de remonter la première et même la deuxième vague. Cependant, à la veille de la troisième vague, Steeve et Davide souhaitent se montrer activement solidaires envers leurs collègues restaurateurs via l’initiative « Un café pour tous, tous pour la restauration ! » car malheureusement, les aides étatiques ne suffiront pas à sauver la plupart des établissements romands. Leur message est donc clair : soyons solidaires avec nos restaurants préférés. Ils nous ont toutes et tous servis avant la crise, à nous de les servir pendant cette énième vague afin qu’ils puissent toutes et tous nous accueillir à nouveau dans un futur proche. N’oubliez pas les bons moments passés dans vos établissements préférés et aidez-les maintenant pour qu’ils puissent revenir plus fort. C’est à nous d’offrir la tournée aux patrons et à leurs collaborateurs sans attendre une seconde de plus !

En attendant de vous rencontrer toutes et tous à ÇA PASSE CRÈME, nous vous invitons à regarder notre magnifique et courte vidéo de présentation ci-dessous :

 

Qu’est-ce que le café de spécialité ?

Le terme café de spécialité ou Specialty Coffee est utilisé pour la première fois par Erna Knutsen en 1974. Il désigne le plus haut grade de café disponible sur le marché et classe celui-ci en portant une attention particulière sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement du grain vert à l’extraction finale du café. Erna Knutsen utilise le terme pour décrire un café qui développe une aromatique unique et qui est produit sur des terroirs qui jouissent souvent d’un microclimat. Le café de spécialité est souvent lié au mouvement appelé en anglais « third wave coffee » qui se réfère à la volonté de consommer et d’apprécier du café de grande qualité. Les acteurs de la third wave contribuent à élever le niveau d’éducation du café de spécialité. Ils recherchent sans cesse à mettre en avant la diversité des méthodes de culture du café, le traitement du café vert, la torréfaction et les différentes méthodes d’extraction exécutées par le barista.

La Specialty Coffee Association définit entre autres le café de spécialité en lui attribuant des notes. Un café est dit de spécialité s’il a obtenu au minimum la note de 80 points sur un total de 100. Par conséquent, un café ayant obtenu une note entre 80 et 84.99 est jugé « très bon », entre 85 et 89.99 il est classé « excellent » et à partir de 90 le café est défini comme « exceptionnel ».

Qui est notre torréfacteur ?

BONANZA COFFEE ROASTERS se trouve à Berlin dans le quartier de Kreuzberg. La société débute son activité de torréfaction en 2006 à Berlin où le café de spécialité n’était que très peu représenté. Grâce à Bonanza, reconnu dans le monde entier, la capitale berlinoise a progressivement découvert le café de spécialité. Bonanza maîtrise l’art de la torréfaction et jouit d’une forte expérience. En effet, le style de torréfaction appliqué est dit « léger » dans le but de mettre le terroir du café en évidence afin que celui-ci puisse exprimer tout son potentiel. Le résultat en tasse doit être clair, équilibré et pur. Les saveurs apportées par la torréfaction ne doivent en aucun cas prendre le dessus sur le profil aromatique naturel du café. Bonanza nous fournit une qualité de café unique et supérieure. Leur politique d’approvisionnement passe par une évaluation de la qualité qui doit être irréprochable. Le fait de rémunérer le juste prix leur permet de pouvoir tisser de forts liens avec les producteurs. Ils s’efforcent également à se rendre sur les plantations afin de comprendre les réalités des paysans. Le but premier est de pouvoir les rétribuer de manière la plus éthique possible afin de s’assurer une qualité sur le long-terme et une production pour les générations futures.